Arrêter de fumer par l’hypnose

Et si la volonté n'était pas le vrai sujet ?

Vous savez que fumer est mauvais pour vous. Vous l'avez lu, entendu, peut-être même ressenti.
Et pourtant, vous continuez. Pas parce que vous manquez de courage, mais parce que quelque chose, en vous, résiste.
Quelque chose que la volonté seule ne suffit pas à atteindre.

Si vous avez déjà essayé d'arrêter, vous le savez : ce n'est pas une question de décision.

La décision, vous l'avez sans doute déjà prise. Plusieurs fois, peut-être.

Alors pourquoi est-ce si difficile ?

La cigarette remplit un rôle. C'est là que tout se joue

Dans mon travail d'accompagnement à Lyon, je rencontre beaucoup de personnes qui fument non pas par plaisir, mais parce que la cigarette fait quelque chose pour elles.

  • Elle gère le stress.

  • Elle crée une pause dans une journée trop chargée.

  • Elle comble un vide.

  • Elle accompagne des émotions.

Avec le temps, tout ça devient automatique. Le cerveau associe la cigarette à un soulagement, et cette association s'installe profondément.

C'est pourquoi, même quand le corps n'est plus dépendant physiquement, l'envie revient.

Un café, une pause, un moment de tension… et le réflexe est là.

Ce n'est pas une faiblesse. C'est un fonctionnement. Et un fonctionnement, ça peut changer.

Bon à savoir : 

La dépendance au tabac est à la fois physique, mentale et comportementale.
Même lorsque le corps ne réclame plus de nicotine, les automatismes continuent de déclencher l'envie, parfois pendant des mois.
C'est précisément sur ce niveau-là qu'il est utile de travailler.

Pourquoi l'information ne suffit pas ?

On dit souvent aux fumeurs de penser aux :

  • conséquences.

  • Au coût.

  • À la santé.

  • À l'espérance de vie.
    Et ces informations sont vraies : le tabac reste l'une des premières causes de mortalité évitable dans le monde.
    Mais si la peur suffisait à faire changer les gens, vous auriez déjà arrêté depuis longtemps.

Ce que j'observe dans mon cabinet d’hypnose, c'est que le blocage ne vient pas d'un manque de savoir. Il vient d'ailleurs :

  • Des émotions non traitées.

  • Des habitudes profondément ancrées,

  • De tout ce qui se passe en dehors de la pensée consciente.

    C'est là que le vrai travail commence.

la cigarette et les associations comme boire un café

L'hypnose : un outil pour aller là où la volonté ne va pas

Je prends toujours le temps de parler de l’hypnose, sans détour, parce qu'elle est souvent mal comprise.

Ce n'est pas une perte de contrôle. Ce n'est pas du sommeil, ni de la magie.

C'est un état naturel, proche de ce que vous vivez quand vous êtes absorbé dans un livre ou dans vos pensées.

C'est dans cet espace qu'il devient possible de toucher les automatismes, d'apaiser les tensions, et de créer de nouvelles associations.

Pas en forçant.  Pas en vous "dégoûtant" de la cigarette

(cette approche déplace souvent le problème vers le grignotage ou la stress).

Mais en travaillant sur ce qui vous pousse réellement à fumer, et en montrant à votre inconscient qu'il existe d'autres façons de faire.

Le changement se fait progressivement, naturellement, sans lutte.
Et c'est souvent là que les gens sont surpris : la cigarette ne leur manque pas vraiment.
Elle perd simplement de son importance.

Bon à savoir : 

La sensation de manque dure généralement quelques minutes.
Ce n'est pas une envie permanente, mais une vague qui monte puis redescend.
Apprendre à la traverser autrement change profondément l'expérience de l'arrêt.

Comment se passe concrètement mon accompagnement ?

Dans la plupart des cas, deux séances suffisent. Une troisième peut parfois être utile pour consolider.

Je privilégie un accompagnement court et ciblé, qui respecte votre rythme et s'adapte à ce que vous vivez vraiment. Pas un protocole standard appliqué à tout le monde.

On travaille aussi sur ce qui gravite autour de la cigarette :

  • le stress,

  • la peur de grossir,

  • les habitudes du quotidien,

  • les émotions qui n'ont pas encore trouvé d'autre sortie.

    C'est souvent à ce niveau-là que le changement devient durable.

Je reçois en séance à Lyon, et je travaille aussi à distance, en visio, avec les mêmes résultats. Beaucoup de personnes que j'accompagne n'auraient pas franchi le pas si elles avaient dû se déplacer.
Le fait de pouvoir travailler depuis chez soi, dans un environnement familier, facilite souvent l'état de réceptivité nécessaire.

Pour qui est-ce fait ?

Cet accompagnement en hypnothérapie s'adresse à vous si vous avez vraiment envie d'arrêter, pas parce qu'on vous y pousse, mais parce que quelque chose en vous est prêt.
Pas besoin d'être certain à 100 %. Juste d'être sincèrement là.

En tant qu’hypnothérapeute je ne suis pas là pour vous forcer ni vous juger. Je suis là pour vous accompagner dans une démarche que vous avez choisie, à votre rythme, en douceur.

Et maintenant ?

Vous n'avez rien à décider tout de suite. Mais si quelque chose dans ce que vous venez de lire résonne, c'est peut-être le bon moment pour vous.

Vous pouvez alors prendre rendez-vous directement.

Ou vous pouvez me contacter pour un premier échange si vous le souhaitez.

C’est sans engagement, juste pour voir si cette approche vous correspond.
Parfois, une simple conversation suffit à changer des choses.

se libérez de la cigarette grâce à l'hypnose

Questions qu'on me pose souvent

Est-ce que l'hypnose fonctionne vraiment pour arrêter de fumer ?

C'est la question que je comprends le mieux parce qu'elle traduit souvent des tentatives passées qui n'ont pas abouti. L'hypnose ne fonctionne pas comme un interrupteur. Ce qui fait la différence, c'est de travailler en profondeur sur ce qui vous pousse à fumer, pas seulement sur le geste. Quand c'est fait à ce niveau-là, les résultats sont souvent durables.

Est-ce que vous garantissez que j'arrêterai de fumer ?

Non. Et tout praticien qui vous le garantit devrait vous alerter. Ce que je peux vous dire en revanche : environ 80 % des personnes que j'accompagne arrêtent durablement. C'est une réalité que j'observe dans ma pratique, pas une promesse commerciale. L'accompagnement est sérieux, personnalisé, mais une partie du chemin reste la vôtre. Je vous donne les outils et on avance ensemble.

Combien de séances vais-je avoir besoin ?

Dans la grande majorité des cas, deux séances suffisent. Une troisième peut être utile pour certaines personnes, selon ce qui émerge en cours d'accompagnement. Je préfère ne pas vous vendre plus de séances que nécessaire. L'objectif, c'est que vous n'ayez plus besoin de moi.

Est-ce que je vais grossir en arrêtant ?

C'est une vraie crainte, et je la prends au sérieux. On travaille dessus directement en séance, pour éviter que la cigarette soit simplement remplacée par autre chose. Le but n'est pas de déplacer le problème, mais de le résoudre.

Est-ce que ça marche aussi à distance ?

Oui, tout à fait. Je travaille régulièrement à distance avec des personnes qui ne sont pas sur Lyon, et l'état hypnotique se crée aussi bien depuis chez vous. Être dans un espace familier peut même faciliter les choses.

Et si j'ai déjà essayé d'arrêter et que ça n'a pas marché ?

C'est souvent le cas des personnes qui me contactent. Et c'est précisément pour ça qu'elles viennent, parce que les autres approches n'ont pas suffi. Avoir essayé ne signifie pas que vous n'y arriverez pas. Ça signifie que vous n'avez pas encore trouvé ce qui fonctionne pour vous.

Témoignage

Xavier, 45 ans est fumeur depuis l’âge de 15 ans. Il fumait plus d’un paquet par jour jusqu’à ses 30 ans, avant de s’arrêter la première fois, pendant 10 ans. Depuis 5 ans, il fumait à peu près 1 paquet par semaine, un peu plus parfois. Xavier s’est arrêté de fumer en juin 2016, après 2 séances d’hypnose.

"Je suis bluffé par cette méthode pour arrêter de fumer."

La première fois que je me suis arrêté, j’ai eu recours aux patchs pendant 10 jours pour le sevrage « physique », puis plus rien, je me suis arrêté seul. Ça a été dur. Sensation de manque extrêmement désagréable, qui tenaille au ventre plusieurs fois dans la journée, irritabilité, nervosité, mal-être ont été mon lot quotidien pendant plusieurs semaines. Et puis les sensations désagréables ont disparu progressivement. Les rêves de cigarettes, l’envie de fumer dès que j’étais en soirée ou entouré de fumeurs sont, eux, restés bien présents pendant de nombreuses années. Par chance je suis très sportif et j’avais 30 ans à l’époque, donc j’avais pallié le manque par le sport, ce qui m’évitait de grignoter, et je n’avais pas pris de poids.

Mais j’ai repris la cigarette

A 40 ans, une expérience très stressante et boum, je me suis remis à fumer. Moins qu’avant mais je fumais quand même régulièrement et j’étais rapidement redevenu accro à la cigarette.

A la culpabilité de re-fumer s’est rajouté le sentiment d’échec, la sensation d’être prisonnier de la cigarette, de ne jamais pouvoir rompre le cercle vicieux.

L’année dernière, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes. J’étais sûr de ne pas pouvoir y arriver seul. J’ai voulu essayer l’hypnose.la première chose que j’ai dite a été « je ne veux pas seulement m’arrêter de fumer, je ne veux plus jamais retoucher une cigarette de ma vie ». Motivation en acier trempé. Je ne voulais pas non plus devenir un « ancien fumeur pénible », du genre à râler dès qu’il sent la moindre odeur de cigarette…

La première séance d’hypnose a complètement respecté mes choix : je n’étais pas dégoûté de la cigarette, j’avais juste l’impression que je n’en avais plus besoin. J’ai subi le manque « physique » pendant 10 jours, mais beaucoup moins fort que la première fois. Et surtout, les « pincements au ventre » ne durent que 10 secondes, du coup c’était beaucoup plus facile de ne pas craquer. La seconde séance a permis de consolider les sensations, la transformation, et de faire le point. Il paraît que je faisais partie des 80% de personnes pour qui l’hypnose est efficace pour arrêter de fumer, et des 40% de personnes pour lesquelles une seule séance est déjà une réussite. Je pense que la motivation a beaucoup joué.

Ce qui à changé

La différence avec la première fois où je me suis arrêté, c’est que je regarde les fumeurs qui m’entourent sans aucune envie, aucun « pincement ». Je regarde les cigarettes allumées et ça ne me parle pas. En fait, je m’en fiche complètement : je suis entouré de fumeurs et ça ne me fait rien. J’ai dû rêver une ou deux fois que je fumais, mais « de loin », plus avec cette sensation que ça me faisait du bien, au réveil. J’ai même du mal à me représenter avec une cigarette aux lèvres. J’ai traversé des épreuves difficiles depuis, et pourtant à aucun moment, je n’ai eu la moindre envie d’en « griller une ». Je pense que le fait d’être fumeur, et même d’avoir été fumeur est complètement sorti de moi. Libéré est bien le mot qui convient. »


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