Arrêter de fumer par l'hypnose à Lyon
Et si la volonté d'arrêter de fumer n'était pas le vrai sujet ?
PUBLIÉ LE : 11 janvier 2022 — Mis à jour le : 17 juin 2026
Vous savez que fumer est mauvais pour vous. Vous l'avez lu, entendu, peut-être même ressenti dans votre corps.
Et pourtant, vous continuez. Pas parce que vous manquez de courage. Pas parce que vous n'avez pas essayé. Mais parce que quelque chose en vous résiste, quelque chose que la volonté seule ne suffit pas à atteindre.
Si vous avez déjà essayé d'arrêter, vous le savez : ce n'est pas une question de décision. La décision, vous l'avez sans doute déjà prise. Plusieurs fois, peut-être. Alors pourquoi est-ce si difficile ?
Parce que vous ne luttez pas contre une habitude. Vous luttez contre un besoin.
Et c'est exactement là qu'intervient l'hypnose. Pas pour vous forcer. Pas pour vous dégoûter de la cigarette. Mais pour travailler sur ce besoin, à la racine, là où il s'est installé.
En tant qu'hypnothérapeute à Lyon depuis 2015, l'arrêt du tabac est l'un des accompagnements pour lesquels je vois les résultats les plus nets, et les plus rapides.
La cigarette remplit un rôle. C'est là que tout se joue.
Dans mon cabinet à Lyon 9, je rencontre beaucoup de personnes qui fument non pas par plaisir, mais parce que la cigarette fait quelque chose pour elles.
Elle gère le stress et l'anxiété du quotidien. Elle crée une pause dans une journée trop chargée, un moment rien qu'à soi. Elle comble un vide, occupe les mains, accompagne les émotions difficiles. Parfois elle est associée à un café, à une fin de repas, à une conversation dehors, un rituel ancré depuis des années.
Avec le temps, tout ça devient automatique. Le cerveau a appris à associer la cigarette à un soulagement, et cette association s'est imprimée profondément dans l'inconscient.
C'est pourquoi, même quand le corps n'est plus dépendant physiquement à la nicotine, l'envie revient. Un café, un moment de tension, une soirée entre amis, et le réflexe est là, presque avant même d'y avoir pensé.
Ce n'est pas une faiblesse. C'est un fonctionnement. Et un fonctionnement, ça peut se modifier.
Physique, mentale, comportementale : comprendre les trois dépendances
C'est ce que beaucoup de méthodes d'arrêt du tabac ne prennent pas en compte, et c'est pour ça qu'elles échouent.
La dépendance physique à la nicotine est en réalité la plus courte à surmonter. En quelques jours, le corps élimine la nicotine. Les patchs, les gommes, les substituts nicotiniques traitent très bien ce niveau. Et pourtant, les rechutes surviennent des semaines, des mois, parfois des années après. Pourquoi ?
La dépendance psychologique est bien plus profonde. C'est la croyance inconsciente que la cigarette est indispensable pour gérer certaines situations, le stress, l'ennui, la solitude. Cette croyance ne disparaît pas avec la nicotine. Elle reste là, tapie, prête à se réactiver au moindre déclencheur émotionnel.
La dépendance comportementale, enfin, c'est l'ensemble des rituels et automatismes associés à la cigarette. Fumer après le café. Fumer quand on attend. Fumer pour marquer une pause. Ces automatismes sont gravés dans votre inconscient, et c'est précisément ce niveau que l'hypnose ericksonienne peut modifier en profondeur.
Pourquoi l'hypnose là où les autres méthodes s'arrêtent
Les substituts nicotiniques règlent la dépendance physique. La volonté peut tenir quelques semaines. Mais aucune de ces approches n'accède à l'inconscient, là où sont stockés les automatismes émotionnels, les croyances, les associations profondes.
L'hypnose ericksonienne induit un état de conscience modifiée, proche de ces moments juste avant de s'endormir, quand l'esprit se fait plus fluide et les défenses s'allègent. Dans cet état, votre inconscient devient directement accessible.
Ce qu'on peut faire dans cet espace :
Identifier ce que la cigarette fait vraiment pour vous, le besoin précis qu'elle remplit et trouver d'autres façons, plus saines, d'y répondre.
Dissoudre les associations automatiques : café-cigarette, stress-cigarette, pause-cigarette. Non pas en les supprimant de force, mais en les rendant neutres, sans charge émotionnelle. Installer un nouveau rapport à soi-même, celui d'une personne qui n'a plus besoin de la cigarette pour traverser ses journées.
Ce que vous n'allez pas vivre en séance : personne ne va vous "dégoûter" de la cigarette en vous faisant visualiser des poumons noirs. Cette approche déplace le problème, souvent vers le grignotage ou vers une autre forme de compensation. Ce n'est pas ainsi que je travaille.
Le changement se fait progressivement, sans lutte. Et c'est souvent là que les gens sont surpris : la cigarette ne leur manque pas vraiment. Elle perd simplement de son importance.
Ce que ça donne concrètement : le témoignage de Jonathan
J'ai consulté M. Deville pour arrêter de fumer.
Étant un fumeur compulsif durant les soirées ou événements ou accompagnant un verre d'alcool, j'ai pratiqué une seule séance d'hypnose ce qui m'as suffit pour ne plus ressentir l'envie de fumer durant ces situations ou l'envie de fumer était irrésistible. Cela fait désormais 3 mois que je n'ai pas touché ou eu l'envie d'une cigarette. Je conseil fortement le savoir faire de M. Deville. Merci ! Je me suis enfin libéré de cette emprise.
Ce qui m'a frappé dans le parcours de Jonathan, c'est la précision du déclencheur : les soirées, l'alcool. Ce n'était pas une addiction généralisée, c'était une association comportementale très spécifique.
En travaillant exactement sur ça en séance, une seule fois, l'association a perdu sa force. La cigarette a cessé d'être "indispensable" dans ces contextes.
Chaque fumeur a ses propres déclencheurs, ses propres raisons inconscientes. C'est pourquoi je ne travaille jamais avec un protocole standard.
Comment se passe l'accompagnement
La première séance commence toujours par un temps d'échange approfondi. Je veux comprendre votre tabac, depuis quand vous fumez, ce que la cigarette représente pour vous, les moments où l'envie est la plus forte, ce que vous avez déjà essayé. Ce n'est pas un questionnaire. C'est une vraie conversation, parce que c'est elle qui va guider tout le travail qui suit.
Ensuite vient la partie hypnotique, entièrement construite à partir de ce que vous m'avez confié. Vous restez conscient(e), vous entendez ma voix, vous pouvez parler ou sortir de cet état à tout moment. Ce n'est pas un état de perte de contrôle, c'est une relaxation profonde dans laquelle votre inconscient devient plus accessible.
En moyenne, 2 à 3 séances suffisent pour un arrêt durable. La première séance est souvent décisive. Une deuxième permet de consolider, d'ajuster, de travailler sur des points résiduels. Une troisième est parfois utile si des déclencheurs spécifiques persistent.
Je travaille aussi sur ce qui gravite autour de la cigarette : la peur de prendre du poids, le stress qui restait "géré" par la cigarette, les émotions qui n'ont pas encore trouvé d'autre sortie. Arrêter de fumer ne devrait pas être un sacrifice, ça devrait être une libération.
Je reçois en cabinet à Lyon 9 (Vaise), accessible depuis Lyon 5, la Presqu'île, Tassin, Écully, Oullins et l'ensemble de l'ouest lyonnais. Et pour ceux qui sont plus loin ou qui préfèrent travailler de chez eux, je propose des séances à distance en visioconférence, avec la même efficacité qu'en présentiel.
Pour en savoir plus sur mon parcours et ma façon de travailler, c'est par ici.
Vous avez déjà essayé d'arrêter. Cette fois, travaillez sur les vraies causes.
Les patchs, la cigarette électronique, la volonté pure, vous avez peut-être déjà tout essayé. Et peut-être que ça a tenu un temps, avant de craquer.
Ce n'est pas un échec. C'est simplement la preuve que le travail devait se faire à un niveau plus profond.
La cigarette n'est pas votre ennemie. Elle a rempli un rôle pendant des années.
L'hypnose ne vous demande pas de la haïr, elle vous aide à ne plus en avoir besoin.
Prenez rendez-vous dès aujourd'hui, en cabinet à Lyon ou à distance. Si vous voulez d'abord lire d'autres retours d'expérience, les témoignages sont là pour ça.
Questions fréquentes — hypnose et arrêt du tabac
L'hypnose est-elle vraiment efficace pour arrêter de fumer ?
Oui, c'est l'une des applications de l'hypnose pour lesquelles les résultats sont les plus documentés et les plus rapides. L'hypnose ericksonienne agit sur les dépendances psychologique et comportementale, les deux niveaux qui résistent aux autres méthodes. Ce n'est pas une garantie absolue, mais c'est une approche qui, quand elle est bien menée et que la personne est vraiment prête, donne des résultats nets et durables.
Combien de séances faut-il pour arrêter de fumer avec l'hypnose ?
En moyenne 2 séances. Certaines personnes comme Jonathan arrêtent dès la première séance. D'autres ont besoin d'une ou deux séances supplémentaires pour travailler sur des déclencheurs résiduels. Lors du premier rendez-vous, nous évaluons ensemble ce dont vous avez besoin.
Est-ce que je vais prendre du poids si j'arrête de fumer avec l'hypnose ?
La prise de poids après l'arrêt du tabac vient du report de la gestuelle et de la compensation émotionnelle sur la nourriture. Quand on travaille en hypnose sur les vraies raisons pour lesquelles vous fumiez, ce report est beaucoup moins fréquent, parce que le besoin émotionnel est traité, pas juste supprimé. Si nécessaire, nous pouvons intégrer ce point directement dans le travail.
Faut-il être très motivé pour que l'hypnose fonctionne ?
Il faut être prêt, ce n'est pas tout à fait la même chose que motivé. Être motivé, ça peut vouloir dire "j'aimerais arrêter un jour". Être prêt, c'est "j'ai décidé que c'est maintenant".
L'hypnose ne peut pas décider à votre place, elle amplifie et ancre une décision que vous avez vraiment prise. Si vous êtes encore dans l'ambivalence, on peut aussi travailler là-dessus en première séance.
Les séances à distance pour l'arrêt du tabac sont-elles aussi efficaces ?
Oui. J'accompagne de nombreuses personnes à distance pour l'arrêt du tabac, avec des résultats comparables aux séances en cabinet. Vous avez besoin d'un endroit calme, d'une connexion stable, d'un casque si possible. C'est tout .
L'hypnose pour arrêter de fumer est-elle remboursée ?
Non, l'hypnothérapie n'est pas remboursée par la Sécurité sociale. Certaines mutuelles prennent cependant en charge une partie des séances — renseignez-vous auprès de la vôtre. Le tarif d'une séance est disponible sur la page Infos pratiques et tarifs.
Et si j'ai déjà rechuté plusieurs fois, est-ce que l'hypnose peut quand même m'aider ?
Oui. Les rechutes passées ne sont pas un obstacle, elles sont souvent des informations précieuses sur ce qui n'a pas été traité. Chaque tentative avortée vous a appris quelque chose sur vos vrais déclencheurs. En séance, c'est exactement ce travail-là qu'on fait : comprendre ce qui résiste encore, et le travailler à la racine.
Témoignage
Xavier, 45 ans est fumeur depuis l’âge de 15 ans. Il fumait plus d’un paquet par jour jusqu’à ses 30 ans, avant de s’arrêter la première fois, pendant 10 ans. Depuis 5 ans, il fumait à peu près 1 paquet par semaine, un peu plus parfois. Xavier s’est arrêté de fumer en juin 2016, après 2 séances d’hypnose.
"Je suis bluffé par cette méthode pour arrêter de fumer."
La première fois que je me suis arrêté, j’ai eu recours aux patchs pendant 10 jours pour le sevrage « physique », puis plus rien, je me suis arrêté seul. Ça a été dur. Sensation de manque extrêmement désagréable, qui tenaille au ventre plusieurs fois dans la journée, irritabilité, nervosité, mal-être ont été mon lot quotidien pendant plusieurs semaines. Et puis les sensations désagréables ont disparu progressivement. Les rêves de cigarettes, l’envie de fumer dès que j’étais en soirée ou entouré de fumeurs sont, eux, restés bien présents pendant de nombreuses années. Par chance je suis très sportif et j’avais 30 ans à l’époque, donc j’avais pallié le manque par le sport, ce qui m’évitait de grignoter, et je n’avais pas pris de poids.
Mais j’ai repris la cigarette
A 40 ans, une expérience très stressante et boum, je me suis remis à fumer. Moins qu’avant mais je fumais quand même régulièrement et j’étais rapidement redevenu accro à la cigarette.
A la culpabilité de re-fumer s’est rajouté le sentiment d’échec, la sensation d’être prisonnier de la cigarette, de ne jamais pouvoir rompre le cercle vicieux.
L’année dernière, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes. J’étais sûr de ne pas pouvoir y arriver seul. J’ai voulu essayer l’hypnose.la première chose que j’ai dite a été « je ne veux pas seulement m’arrêter de fumer, je ne veux plus jamais retoucher une cigarette de ma vie ». Motivation en acier trempé. Je ne voulais pas non plus devenir un « ancien fumeur pénible », du genre à râler dès qu’il sent la moindre odeur de cigarette…
La première séance d’hypnose a complètement respecté mes choix : je n’étais pas dégoûté de la cigarette, j’avais juste l’impression que je n’en avais plus besoin. J’ai subi le manque « physique » pendant 10 jours, mais beaucoup moins fort que la première fois. Et surtout, les « pincements au ventre » ne durent que 10 secondes, du coup c’était beaucoup plus facile de ne pas craquer. La seconde séance a permis de consolider les sensations, la transformation, et de faire le point. Il paraît que je faisais partie des 80% de personnes pour qui l’hypnose est efficace pour arrêter de fumer, et des 40% de personnes pour lesquelles une seule séance est déjà une réussite. Je pense que la motivation a beaucoup joué.
Ce qui à changé
La différence avec la première fois où je me suis arrêté, c’est que je regarde les fumeurs qui m’entourent sans aucune envie, aucun « pincement ». Je regarde les cigarettes allumées et ça ne me parle pas. En fait, je m’en fiche complètement : je suis entouré de fumeurs et ça ne me fait rien. J’ai dû rêver une ou deux fois que je fumais, mais « de loin », plus avec cette sensation que ça me faisait du bien, au réveil. J’ai même du mal à me représenter avec une cigarette aux lèvres. J’ai traversé des épreuves difficiles depuis, et pourtant à aucun moment, je n’ai eu la moindre envie d’en « griller une ». Je pense que le fait d’être fumeur, et même d’avoir été fumeur est complètement sorti de moi. Libéré est bien le mot qui convient. »
Cet article est rédigé à titre informatif. L'hypnothérapie est une pratique de bien-être complémentaire et ne se substitue pas à un suivi médical. Si vous prenez un traitement ou si vous souffrez de troubles anxieux importants, parlez-en à votre médecin.
